L’ère du Covidarcène et ses mêmes mèmes/ Cultiver l’entresoi ou le Tout-Monde ?

OOn aime parfois ce petit goût de déjà vu. Ce chien épuisé, déjà largement diffusé pendant le premier confit du joli mois de mars (avant la privation de muguet début Mai). Il était déjà dérogatoire, ce chien. Passe-partout. Passe-trainé-de main-en main- partout.

Les mêmes mèmes (images virales) reviennent sur les réseaux, tel le serpent de mer de l’Éternel retour. De ce fait, on a l’impression que le temps ne passe plus vraiment. Le chien et autres produits dérivés de  mémoire collective reviennent. Nous partons moins. Ou plus du tout. Mais les mèmes reviennent.

Le « putain » était facultatif. On ne peut tenir en laisse le vulgaire.

Puisque notre monde des représentations est binaire, disons qu’on n’aime pas les mêmes inepties et merdouilles conspirationnistes revenant avec insistance sur les réseaux. Où bien sûr, on a mérite de pouvoir tout dire. Mais tout, ça fait beaucoup.

Même à la boulangerie d’en bas, avant-hier, deux clients échangent sur le Grand Reset prévu par Davos, Bill Windows Gates, Micron, la femme du Pape et les 60 maîtresses d’Henri IV, dit le vert galant :

 » Ils veulent tout unifier, une seule langue, une seule monnaie, une seule religion pour la planète… C’est le reset prévu pour Mai  » J’emporte ma baguette chaude sans m’en mêler. Février est déjà assez compliqué. Couvrez ces feux que l’on ne saurait voir…

Et si c’était vrai, mon bon monsieur ? J’en parlais encore hier au comptoir de mon expérience zinc préféré pour les petits noirs serrés
Le Café Fermé, 13 rue de l’Échappée Belle de l’Echaudé Saint-Germain, 75068 Paris.

Le secret du reset ?

Oh, vous savez, tant qu’il y aura des baguettes chaudes en haut de la marionnette du grand Reset, peu me chaut le monde unique des riches qui nous manipulent.

De toute façon, je suis manipulé, instrumentalisé. Autant que ce soit dans les mains chaudes des 🥖🥖et des boulangères. De préférence sans gluten. Parce que c’est pas bon.

Mieux vaut manger des farines brunes de céréales bio, ajoutait le diététicien David Servan-Schreiber, qui a tenu bon 15 ans contre un 🦀 au cerveau particulièrement vicieux.

Du coup, je me suis mis au radis noir et au curcuma, réputé très protecteur. Mais il faudrait en mettre 3 cuillères à soupe par jour dans vos plats. Une me suffit, disséminée dans le jus du poulet label Rouge enfourné.

N’ai eu aucun effort à faire pour la cannelle (vertueuse pour la glycémie) dont je soupoudrais déjà le plus clair de mon existence pâtissière.

Work diététique in progress : ne plus s’empiffrer de machins sucrés après dîner pour compenser Diru sait quoi. Éliminer les microplastiques aussi. On mangerait l’équivalent d’une carte de crédit par mois. Même dans les fruits et légumes, etc.

Pour revenir un peu à des réalités architecturales non- confinées, voici…

4 projets de modifications urbaines* s’achevant en 2021. Si tout va bien. 

Jean Nouvel et Philippe Starck, têtes de gondole, 🏷️ Rouge de la notoriété créative, se font plaisir avec les tours Duo, entre Ivry et paris XIII. Elles sont pas mal, elles dansent un tango ondulant changeant la donne visuelle. On est heureux pour eux.

Les passerelles des canaux seront refaites. Ouf C’est dans le budget. Beaubourg sera défait- refait, ok. La bonne nouvelle d’amélioration d’usage semble l’esplanade piétonnière prévue entre les gares du Nord et de l’Est. Un peu comme à la République. Dans l’esprit, un grand parvis.

Une esplanade, matière à un partage de regards, à de la vie à voir, à de l’espoir -à croire en soi en l’autre- et parfaire.J’aimais plutôt bien la glauque petite rue ( assez pisseuse) des deux gares (rue d’Alsace) les reliant ; elle domine joliment les voies de celles de l’Est, offrant champ visuel  et perspective au chaland se hâtant d’une gare à l’autre pour rattraper son train en partance imminente vers nulle part.


*Maj post- publication : le Centre Beaubourg pompompidou refermera pour désamiantage de sa carcasse coupable, de 2023 à 25. J’adore son parvis et les cheminées blanches de ventilation qui aspirent et ventilent notre passé.

C’est pour bientôt ?

On préférerait que ce soit avant les pissenlits en contre-plongée. C’est-à-dire jamais. Car nous sommes éternels.

Même si c’est pas pour demain, tant pis : ma valise est toujours prête.

Et si c’est pour après-demain, il me suffit d’aller dans le Tout-Monde cher à Édouard Glissant, qui parlait de la créolisation du Monde.

Il est juste en bas de chez moi, le Tout Monde, dans le 9-3 par exemple, dans toutes les banlieues Nord. Je ne peux plus cultiver l’entresoi avec mes pairs, de petits blancs quinquagénaires décemment cultivés et bien vêtus de l’intérieur et en dehors. On s’adapte, on s’adopte… J’aime beaucoup ce pignon d’immeuble achevé fin 2020.

Il veut tout dire…

http://www.myowndocumenta.art/il-y-a-un-an-et-un-jour-sur-leur-gouttelette-presque-impalpable/

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