Effacer l’historique, il y en a qui en rêveraient. À Santorin et ailleurs…

Ne jamais acheter un mobile chez l’opérateur

Si on peut éviter, mieux vaut ne pas. Pourquoi ? Parce qu’ils apposent une surcouche contraignante, un niveau parasite pour ramener vers eux le moindre petit machin commercial… par exemple, Netflix. Bon, pour ma part je m’en fous de Netflix et autres flux commerciaux parasites et séries pour capter le temps de cerveau (in)disponible.

Mais pas eux. Bien au contraire. Les opérateurs attrapent les clients comme des mouches à cause de l’argument prix des offres de souscription à 1 Euro le mobile, pour 24 ou 36 mois de servitude volontaire, à coup d’offres fidélisantes souvent bidon. Comme tout ce qui est commercial…

Ne jamais acheter un téléphone chez ou par un opérateur. Je le savais depuis des années, mais j’ai fait l’erreur début août après une perte de mobile car je devais changer de sim et me la jouais  » Je suis pressé ». Ridicule…

Donc, j’ai repris une sim et le modèle que je souhaitais directement chez SFR Chaussée d’Antin. Car ils avaient un exemplaire en fond de stock du « Xiaomi Mi Red Note 10 S » souhaité.

Un seul. Mais à 64 Mo de mémoire au lieu de 128 chez la marque ou sur le net. Ce que la vendeuse à soigneusement omis de préciser. Et moi de vérifier car j’étais stressé ce jour-là. Le mensonge commercial par omission d’information est un grand classique…

Moralité : toujours acheter (désimlocké, bien sûr) sur le net, ou en propre auprès de la marque choisie…

J’en si fait l’amère expérience en perdant mon pin en Crète après batterie à plat car je le connaissais pas encore bien et n’eteignais pas mon mobile en ce premier mois.

Il me demande le puk, je me le fais envoyer de France par une ex- fidèle… Qui passe chez moi pour ça… Grâce à son amie Paula, qui a vite compris ce qu’est un code puk par rapport à l’éthique d’un néo-punk, avec ou sans chien.

Je lui colle le code puk (pas à l’amie, au téléphone), un nouveau pin, comme il faut. Mais le verrouillage écran persiste… En grattant auprès des services clientèles SFR, puis Xiaomi, je comprends pourquoi. Parce que SFR met sa surcouche incluant un niveau de verrouillage démentiel, qui force à « perdre toutes ses données pour pouvoir obtenir un nouveau code pin. Une procédure d’horreur…

Donc, perdu toutes mes données datas : photos, vidéos, contacts, voyages, plus rien… sauf sur Google photo, bien sûr.


Enfin, il y a pire dans la vie. Comme a commenté une ex, devenue comme souvent un genre particulier d’amie (entre deux engueulades rituelles propres aux ex) :

Effacer l’historique, il y en a qui en rêveraient…

Mieux vaut, en un sens, mettre à sécher des sèches sur la plage de la Canée. Le temps réglementaire est de trois heures, précisait dimanche une restauratrice, pinces à linge en main, une « piœuvre » dans l’autre. Non parce que les pieuvres sont des œuvres d’art de la nature aussi. Du Land art, même…

Mieux vaudrait se transformer en sèche qui sèche. Au moins, comme ça, on sait qu’on est ridicule. Mais utile, au moins. Comestible. Attendri avant cuisson par 3 heures au soleil. Attendri par le charme de la Crète, aussi.

Ma combinaison de voyage gagnante :

La Canée (Chania), puis Palaochora, un petit bourg inconnu, de la vraie Crète, vraiment authentique, tu vois. Un itshme de charme, donc à double plage. Une Côté rochers, une côté sable (sandy beach,/rock beach) et plein de petits endroits sympas dans les belles rues pavées en ville bourrées de monde un samedi soir de septembre avant la rentrée scolaire grecque le 10. Parmi les endroits sympas, le bar de l’albanais où il n’y a que des Grecs – pour ça que j’y entre – en redescendant à la sauvage par les pentes non civilisées du vieux fort vénitien . Son bar est donc au pied de la tour illuminée la nuit qui marque l’entrée de ville, devant l’église orthodoxe encore plus belle que celle de Saint-Serge à Paris, vouée à culte, à côté des Buttes Chaumont.

L’albanais vit à Palaochora depuis 1999. On le comprend. C’est peinard, ici, un peu lugubre l’hiver, peut-être. Il m’a demandé pourquoi le Queen, à Paris, et le vip club, rue de Rivoli, où il était allé vers 2000, n’existaient plus. J’ai dut que ça avait périclité. Sait-on jamais pourquoi quelque chose n’existe plus ?

Puis Rethymno, encore un vieux port a fort vénitien fort joli. Heraklion (Iraklio), la capitale, vaut pour une journée et son musée archéologique. Pas plus…

« Sous l’emprise des émotions »… On fait rarement du bon ? Sauf peut-être matière à une sèche bien attendrie dans sin assiette. Parce que le problème de la sèche, c’est d’être un peu élastique, voire caoutchouteuse, sinon. Un peu comme une surcouche commerciale en trop…

Attendri aussi… Par Santorini (la plus touristique des îles Cyclades, hélas) dont j’avais si envie

Par la puissance lyrique, un vrai opéra visuel, de l’arrivée et du départ du ferry, en mer. Par l’idée même d’un bref aller-retour à Santorini… Où il faut supporter le tourisme revenu. Le fameux tourisme de masse.

Mais deux crépuscules tout en haut, sur le chemin de crète, tout en haut, la promenade en montée, la falaise rouges aux nuances volcaniques parfois ocres, longeant la Caldeira.. La beauté implacable des deux heures précédant le coucher de soleil sur la mer, derrière l’île au cône volcanique inversé, c’est bel et bien le cinquantième ou centième truc à faire en une vie. C’est fait. Mais je n’ai pas en photo. J’ai dû les jeter pour me déverrouiller ! J’ai l’arrivée… J’ai les neiges éternelles du blanc des maisons longeant la Crète, principalement à Fira, la capitale, puis Oia, tout au bout de cette île pelée s’étirant comme une longue murène dont seul le dos sortirait de l’eau…

Je suis dans la journée IRM ( ça rime avec murène) le matin, j’en sors. Puis scanner ce soir, Pâques au guidon, Noël au bidon… palliatif ? Je dis non !

M’étais accordé ce petit plaisir un peu insensé de deux nuits à Santorini

Au coeur de la Caldeira

2 heures de ferry rapide

à partir d’Héraklion

Une ville plutôt bidon

Et ce fut bon bon
J’ai donc frisé le ridicule

Avec mon Pin code oublié à Santorini

Et j’en ris… Et d’elle, de moi et d’elle, de la boîte noire se nourrissant de moi, entre Santorini, Valencia ( juin), Lisboa ( juillet) et Paris. 3 villes valant le coup d’être revues. Plus que moi et mes deux sèches au soleil…

À côté du labo de la rue de Crimée… Un joli mélange d’urbanités créatives, l’avaler à droite sur les persiennes métalliques, un Monsieur livreur à boîte noire, le frigo aux papillons oublieux de tout. Insouciant…

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