Micro fugues et autres promenades de santé confinée, envie de table rase, Éternel retour (printanier)

De la tentation de la rédemption d’une société à la faveur du confinement

Le  » Plus rien ne serait comme avant » était dans l’air du temps viral confiné.

Cela était assez… déconfinant

Allez,retournez travailler, masqués, rasés !

Michaël disait que nous ne serions en tout cas plus comme avant

On y croit

On y croit pas

On voudrait y croire

On se dit, tu parles, Tout recommencera !

On se dit Et mon c.., c’est du poulet ?

Ce poulet qui court sans tête ?

J’ai nommé un Monde, le nôtre

En corollaire, cette idée : Cesser d’avancer dans le bal masqué de la (vie en) société !

L’envie d’une résilience se dessinait dans les têtes de milliards d’individus

Comme une envie de résilience

Une remise à zéro des compteurs plutôt qu’une mise à jour de plus. Pitié, arrêtez avec les mises à jour.

Refuser ces satanées MAJ dictatoriales du culte de la recherche de la meilleure des performances !

Comme une envie de remise à zéro sociétale

Dans sa tête
Dans les têtes de tous…
De tous ceux disposant d’assez de confort de vie pour pouvoir se poser ce genre de questions…Ce luxe bienvenu : Pouvoir remettre en cause la course du poulet algorithmique sans tête…

Et les modestes fruits visuels de deux promenades de santé confinée.
Autant de petites fugues rafraîchissant l’oeil du petit canard humain confit…

Quelles sont vos cachettes légales, au détour d’une arrière-cour, en angle mort de deux rues, en jardin intérieur de la cité ?
Sur les marches d’un escalier bolivarien menant à l’illustration de la liberté ?

Vers la mise à distance salutaire de la frénésie de la Machine monde dans sa tête ?

Au début fut la sidération. Puis vint la colère, qui s’accompagna d’une envie de tabula rasa. Rien ne pourra plus être comme avant. Rien ?

Tout ? Rien du tout ?

On apprenait enfin à mettre à distance la Machine- monde qui courrait sans tête depuis 150 ans. En accélérant sans cesse.

Ah tu verras, tu verras, ça recommencera…

Tout recommencerait à s’emballer, ballon captif, prisonnier de l’entropie létale menant un monde à sa perte ?

Une remise à zéro des compteurs plutôt qu’une mise à jour de plus.

Ce luxe bienvenu : Pouvoir remettre en cause la course du poulet algorithmique sans tête…

Ce personnage (dans le fabuleux roman « Le Maître et Marguerite » du si slave écrivain Mickaël Boulgakov) se faisant écraser par un tramway inéluctable, le tout programmé par un diablotin.

Tu te souviens, tu vois ?

Depuis
J’y pense parfois
dans les villes à tramway
Me disant
Non ! Jamais je ne voudrais finir écrasé
Comme un poulet sans tête
Courant à la productivité
Quotidienne
De sa perte

Hier…

– Émouvant Fantôme de librairie banlieusarde de promenade de santé.

Avant-hier

– Porte Art nouveau, volutes d’eau séchant au sol, en un distrayant contrepoint graphique teinté d’insolite du banal…

Jour 18. Ressentie … 49 ?

Lisboa, le bateau Trafaria Praia. Qui représenta le Portugal à la Biennale de Venise. Pensé par l’artiste Joana de Vasconcelos. Vue du Lisbonne d’aujourd’hui avec la technique des Azulejos du XVIIe siècle.

Quelques biscuits pour la route…Bon mois d’avril sur le fil confit à tous ! Avec notre partenaire particulière…

Le numéro un est paru en kiosque. Courrez l’acheter !

Morceaux choisis… De pure fiction.

Et un lien d’actualité tout à fait sérieux – garanti non complotiste – sur les liens privilégiés entre labos et médecins. Pratique bien connue, mais dossier détaillé, passionnant. Source : Marianne3/4/20

Allez, c’est l’heure de l’apéro…En France, on a pas de prévention, mais on a de bons vins… démasqués !

Quelques roches et coraux aimés, contiguës au micro-ondes d’une cuisine.
Dans un verre à thé a coulé un Riesling, Kayersberg, Domaine Weinbach, 2009.

L’élevage en fût de bois a pris de la patine, le vin s’est un chouilla maderisé, mais conserve un bon fonds.
Comme le Monde au réveil dans l’éternel retour printanier. Histoire d’avancer…

🎥 Tu verras – YouTube

« Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
L’amour c’est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai plus le con, j’apprendrai ma leçon
Sur le bout de tes doigts, tu verras, tu verras
Tu l’auras, ta maison avec des tuiles bleues
Des croisées d’hortensias, des palmiers plein les cieux
Des hivers crépitants, près du chat angora
Et je m’endormirai, tu verras, tu verras
Le devoir accompli, couché tout contre toi
Avec dans mes greniers, mes caves et mes toits
Tous les rêves du monde
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
La vie, c’est fait pour ça, tu verras, tu verras
Tu verras mon stylo emplumé de soleil
Neiger sur le papier l’archange du réveil
Je me réveillerai, tu verras, tu verras
Tout rayé de soleil, ah, le joli forçat!
Et j’irai réveiller le bonheur dans ses draps
Je crèv’rai son sommeil, tu verras, tu verras
Je crèv’rai le sommier, tu verras, tu verras
En t’inventant l’amour dans le cœur de mes bras
Jusqu’au matin du monde
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Le diable est fait pour ça, tu verras, tu verras
Je ferai le voyou, tu verras, tu verras
Je boirai comme un trou et qui vivra mourra
Tu me ramasseras dans tes yeux de rosée
Et je t’insulterai dans du verre brisé
Je serai fou furieux, tu verras, tu verras
Contre toi, contre tous, et surtout contre moi
La porte de mon cœur grondera, sautera
Car la poudre et la foudre, c’est fait pour que les rats
Envahissent le monde
Ah, tu verras, tu verras
Tout recommencera, tu verras, tu verras
Mozart est fait pour ça, tu verras, entendras
Tu verras notre enfant étoilé de sueur
S’endormir gentiment à l’ombre de ses sœurs
Et revenir vers nous scintillant de vigueur
Tu verras mon ami dans les os de mes bras
Craquer du fin bonheur de se sentir aidé
Tu me verras, chérie, allumer des clartés
Et tu verras tous ceux qu’on croyait décédés
Reprendre souffle et vie dans la chair de ma voix
Jusqu’à la fin des mondes
Ah, tu verras, tu verras« 

Paroliers : C. Buarque De Hollanda / C. Nougaro

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