Au Musée Rimbaud, l’enfer a du bon !

Pérégrination avec Rimbaud
La Duracell des hivers arrivant…
Une batterie qui ne se déchargerait jamais…

Pour conclure ( l’absence de toute conclusion), veuillez agréer l’expression de nos meilleurs sentiments d’un hiver arrivant avant sa renaissance. Avec cet humble poème calendaire en exprimant la quintessence.

Poésie calendaire
Il faut bien que Novembre se spasme (sa brouillasse, son pic de suicidés métropolitains)
Se résigner à tirer Décembre, son lot de guirlandes marketing, familiales ou non, bulleuses en tout cas, sa trêve des confits saurs, la perspective de se faire enguirlander
Dérouler ensuite l’interminable et vilain Janvier jusqu’au 31
(encore un : celui de trop)
Se résigner à Février
( Si y a de la montagne, la pilule passe mieux)
Tasser Mars bien profond
dans la cheminée des maux nécessaires.
Jusqu’à son fichu 31
Avant qu’Avril, ses pluies incessantes, son unique semaine divine (voire deux, un an sur cinq?) n’annonce enfin, après tant de dérouillées humidasses…
Le muguet du Mai aimé !
Sa sensation fugace
d’être enfin re-né
En enfant de juin
Poussant tard le jour dans
la nuit enfin chaude de juillet
Cette micro éternité annuelle
S’étirant jusque fin octobre
Les bonnes années
Chaque année est une vie
Chronos, sans fin
Ainsi revient

Il a toujours autant les crocs !

Allez, maintenant, à Rimbaud !

Parallèles Potentiels

Fugue au musée Rimbaud : Il écrivit « Une saison en enfer », j’ai découvert son musée sans enfer. Ce fut un émerveillement au fil du parcours repensé fin 2015. Il y a tout ce qu’il faut de grâce, d’élégance,  de trouble, de charmes noirs, vénéneux, d’élans et de fluides vitaux donnant à sentir le sang du poète le plus connu peut-être :

L’adolescent aux semelles de vent du Bateau ivre (qu’on lira plus bas) devenu un raisonnable négociant dans sa seconde vie fugace.

Le musée : un ancien moulin, ici vu de côté…

Le-Vieux-moulin-Musee-Rimbaud_medium.jpg

A la fin du parcours, quatre livres techniques ( construction et maçonnerie liés au travail de sa seconde période existentielle : négociant-aventurier. Et la valise d’Arthur, la sublime valise surmontée de deux cartes : d’Afrique et de Vienne (Wien, car elle est en allemand) dans l’une des vitrines du cabinet de curiosités triangulaire.

Fugue au musée Rimbaud : visite…

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