Vian, son frère, Cocteau ou tard, corps célestes

Ce texte sans bride , sur la fois de ma vie où j’ai vu le frère de Boris Vian travaillant sur un violon dans son échoppe de luthier à St Germain n’a pas pris de ride.
Je le transmets sans chercher à retoucher SEO sa complexité (ou sa simplexité, comme on a dit de la cuisine du Chef ** Laurent Petit au Clos des Sens, l’un des mes chouchous avec les Meilleur).
La poésie y confine à la recherche de sublimation subjective par un Moi méta-fictionné. Un Moi super-héros (et zéro) de ses possibles.
Tant pis tant mieux !

Parallèles Potentiels

Il se souvient
du frère de Boris
qui était luthier à l’Odéon
rue de l’Echaudė St Germain,
Encore actif il était vers 88
30 ans après trépas de son frère
Quand le narrateur,
si leste petits corps terrestre,
passa devant son échoppe de luthier
devenu petits corps céleste
entre deux tournées de galeries
il le découvrit.

C’est un cafetier d’à côté qui confirma :
C’est le frère Vian, oui !
il ressemblait à ce que serait devenu son frère
s’il n’était pas aller cracher sous les bombes
en 59
Il lui apparut comme un Boris bis
Survivant à crinière blanche léonine
de vieil humaniste
Papillons Th
il travaillait sur un instrument
sa grande silhouette était courbée
penchéé dessus, élégant sans le vouloir
artisan aristotéliciennement concentré
sur son travail de réparation
d’un violon.
Oh beauté de l’avoir croisé !

25 ans plus tard
La boutique un peu art déco
est devenue un magasin…

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