Le temps me guette, je l’embête

Dora Maar – Les années vous guettent, 1936.

Peu m’importe qu’au donjon soit le temps me dépassant. Peu me chaut, plutot me fait chaud le chaudron de l’impossible dans l’instant T des heureux temps.

Peu m’importe que mon infini prenne son temps. Le mien. Je l’emmerde de ma mortalité.

La sequence rebelle : Et je n’ai cure du jugement commun des opérationnels insipides gonflés de l’importance vide de machine-monde battant comme le tambour d’un programme détraqué.

Deleuze not dead.

Citizen M… well alive!

Un jeune groupe hôtelier bien en vie, tonique, au design plein de jus et judicieux, pratiquant d’une com assez amusante…

Jus du ciel, juste ciel, que demander de plus à un hôtel !

#Citizen #paris #garedeLyon

 

 

5 réflexions sur “Le temps me guette, je l’embête

  1. Qui est enfermé? Comment quelque chose qui vous dépasse peut-il être maîtrisé dans un donjon? Etes-vous devenu le chanceux maître du temps?

      1. Mais versement pour les vertébrés que nous sommes, sur lesquels le vice déversé est un gage de durée, même une malédiction de durée.

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